par Lionel Guérard

Ces bateaux ne disposaient pas de cabine.

Le pilote était exposé à toutes les intempéries.

La barre, de dimension impressionnante, demandait, pour être maniée, beaucoup d'espace et mariniers robustes: plus de 4 personnes aux passages difficiles.

 

En outre, pour gagner de vitesse les concurrents, les capitaines ne respectaient pas les arrêts obligatoires et les voyageurs devaient, pour embarquer, rejoindre le bateau au milieu du fleuve, avec des barques.

 

De plus, certains mécaniciens, pour obtenir d'avantage de puissance de leur machine, bloquaient les soupapes de sûreté à l'aide de cales en bois.

 

Enfin, ne supportant 'être dépassés, des mariniers lançaient leur bateau sur celui de leur adversaire, faisant courir de très grands risques à leurs passagers. Devant de tels excès, les autorités dictèrent des règles de conduite sévères.